بحث حول اضرار التدخين باللغة الفرنسية

Introduction
Le tabagisme est une toxicomanie résultant de l'accoutumance ou assuétude au tabac contenu dans les cigarettes, les cigares, le tabac à pipe et à chiquer. La nicotine contenue dans le tabac constitue le principal agent de cette accoutumance (il y en a d'autres, mais d'importance nettement moindre). Certains auteurs disent que la nicotine est, de toutes les drogues licites et illicites, celle qui entraîne la plus forte accoutumance.
Les dangers du tabagisme sont liés aux composantes du tabac ainsi qu'aux substances cancérigènes qui se développent dans le tabac en combustion (plus de 4 000 éléments chimiques différents ont été identifiés dans la fumée de tabac). Parce qu'elle passe directement des poumons au cerveau, la fumée de cigarette y achemine plus rapidement (en moins de 10 secondes) les matières toxiques que ne le ferait une injection intraveineuse.
A partir du moment où un individu devient fumeur régulier, les composants toxiques de la fumée ont des effets néfastes sur la santé. L’exposition constante des voies respiratoires à ces composés accroît la production de mucus, réduit l’action des cellules ciliaires ainsi que l’efficacité du système immunitaire. Les symptômes les plus fréquents des fumeurs (toux et expectorations), premiers indicateurs du mauvais fonctionnement du système, commencent à apparaître suite à ce processus. Le fumeur s’habitue à ces quelques signaux d’alarme et, bien souvent, n’en tient pas compte. Les différents organes du système respiratoire commencent à percevoir une agression pouvant dériver sur des pathologies variées. Beaucoup de maladies et de désagréments sont provoqués ou favorisés par le tabagisme.
Effets à court terme
Malgré la lenteur de l’action du tabac, nombreux sont les symptômes mineurs qui apparaissent au bout de quelques années de tabagisme régulier, dont les plus fréquents sont les suivants :

  • fatigue prématurée,
  • risque d’angine plus élevé,
  • augmentation des rhumes,
  • toux et expectorations,
  • perte d’appétit,
  • troubles du rythme cardiaque,
  • jaunissement des doigts et des dents,
  • mauvaise haleine,
  • vieillissement de la peau (rides plus profondes)
  • irritation des yeux

Effets à long terme : les maladies associées au tabagisme
Les preuves scientifiques se sont accumulées au cours des 40 dernières années en ce qui concerne l’influence de la fumée de tabac sur la santé du fumeur et celle de son entourage. Les maladies les plus nettement liées au tabagisme sont le cancer du poumon, la bronchite, l’emphysème et les pathologies cardio-vasculaires. D’autres formes de cancer (lèvre, bouche, larynx, pharynx, œsophage et vessie) et l’ulcère gastro-duodénal complètent ce tableau.
Les risques dépendent de quatre facteurs :

  • la consommation quotidienne de cigarettes : plus la dose quotidienne est importante, plus le risque est important ;
  • la durée de la consommation : plus tôt on commence à fumer, plus longue est la période pendant laquelle un sujet risque de contracter une maladie ; la durée du tabagisme ayant plus d’importance que la quantité fumée.
  • la façon de fumer et la forme du produit tabagique consommé : les façons de fumer qui prolongent l’exposition de l’organisme à la fumée (inhalation profonde et fréquente, garder la cigarette entre les lèvres entre chaque bouffée, etc.) augmentent le risque. Ainsi, la cigarette expose à un risque beaucoup plus élevé de cancer du larynx et du poumon, tandis que le cigare et la pipe exposent à un risque plus important de cancer des lèvres et de la bouche ;
  • le type de cigarettes fumées : le risque est plus élevé pour les cigarettes sans filtre et pour celles ayant une forte teneur en goudrons.

Les effets sur le système respiratoire
Le cancer du poumon

  • Dès 1950 il a été démontré que le fait de fumer constituait un facteur causal important dans l’apparition du cancer du poumon. D’après les éléments de leur enquête, la consommation de tabac est responsable à 90% des cancers du poumon. Il n’y a pas si longtemps, cette maladie touchait surtout la population masculine. Mais, au cours des dernières décennies, le cancer du poumon touche de plus en plus de femmes dans la mesure où celles-ci ont également pris l’habitude de fumer.
  • le tabagisme passif augmente, lui aussi, le risque de cancer.
  • Les habitudes alimentaires jouent également un rôle important dans la mortalité due au cancer. Une consommation accrue de certains aliments ou stimulants (viande, alcool, café) est positivement associée au risque de cancer. Les fruits et les légumes auraient un effet protecteur. Certaines vitamines exerceraient un effet inhibiteur sur le cancer du poumon. Par contre, le cadmium et l’arsenic, que l’on retrouve dans la fumée de tabac, les favorisent.
  • D’autres facteurs environnementaux comportent également un risque accru : le radon, l’amiante, le chrome, le nickel et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On retrouve ces substances, non seulement dans la fumée de cigarette, mais aussi dans la fumée de haschich, du barbecue et dans toutes les autres fumées de combustion d’une substance organique (y compris les dérivés du pétrole).

Le cancer du pharynx et du larynx

  • Les cancers du pharynx sont moins fréquents que les cancers du larynx. Le traitement est le plus souvent chirurgical. Dans certains cas, il nécessite l’ablation complète du larynx. Si la totalité de celui-ci doit être enlevé, une trachéotomie est mise en place au niveau du cou. La parole naturelle n’est plus possible et l'individu doit apprendre à parler avec l’air de son œsophage.

La bronchite chronique et l’emphysème

  • Toux et expectorations sont tellement courantes chez les fumeurs qu’ils n’y prêtent plus attention et l’essoufflement qui en résulte est souvent attribué à l’âge. Pourtant, ce sont les premiers signes de la bronchite chronique. Celle-ci est l’inflammation permanente résultant de l’irritation continue des bronches. Elle se caractérise par une toux persistante, des expectorations, des difficultés respiratoires et une plus grande propension à contracter des infections respiratoires. L’inhalation de fumée provoque une hypersécrétion des muqueuses ainsi que la paralysie de la fonction ciliaire, favorisant dès lors l’obstruction des voies aériennes. La persistance de cet état peut occasionner un emphysème pulmonaire.

    L’emphysème se caractérise par la destruction progressive des alvéoles et la rétention d’air dans les poumons. Les symptômes sont la respiration courte et difficile, et la sensation de fatigue.
  • Ces deux maladies sont connues sous le nom commun de BPCO et le tabac en est le principal facteur responsable. 10% de la population adulte belge, soit 400.000 personnes souffrent de bronchite chronique et d’emphysème. Dans 90% des cas, le tabac en est la cause.

L’asthme

  • La fumée de tabac joue un rôle aggravant dans les pathologies asthmatiques, en particulier chez les enfants. Les enfants de parents fumeurs ont des crises d’asthme plus fréquentes, de plus grande gravité et nécessitent plus souvent une hospitalisation.


Les effets sur le système circulatoire

  • La consommation de tabac ainsi que le diabète,l’hypertension, l’excès de cholestérol dans le sang et l’obésité sont les principaux facteurs de risque d'accidents cardiovasculaires. L’incidence de ces dernières est trois fois plus élevée chez les fumeurs que chez les non-fumeurs.
  • Les effets de la fumée de tabac sur l’appareil cardiovasculaire sont dus à l’action de la nicotine et du CO : la nicotine augmente la pression artérielle et la fréquence cardiaque (excès de travail pour le cœur) et la coagulation du sang tandis que le CO réduit l’oxygénation de l’organisme, ce qui débouche sur des effets négatifs sur les organes et donc sur le cœur.
  • Ces différents facteurs s’associent et favorisent la formation de plaques d’athérome à l’intérieur des artères. Telle est la base du processus d’athérosclérose qui touche principalement les artères du cœur, du cerveau et des extrémités, ce qui peut entraîner différents types de maladies :
  • Insuffisance coronarienne
  • L’insuffisance coronarienne est un rétrécissement et/ou une obstruction des artères coronaires (cardiopathie ischémique, angine de poitrine et infarctus du myocarde). On attribue à la cigarette 30 à 40 % des mortalités coronariennes.
  • L’incidence d’infarctus du myocarde et de décès par cardiopathie coronarienne est supérieure de 70% environ chez le fumeur par rapport au non-fumeur (les hommes de 40 à 60 ans qui fument plus d’un paquet de cigarettes par jour, voient leur risque d’avoir un accident coronarien majeur augmenter de 2,5 fois avec une relation tout à fait nette avec la dose). Ce risque est d’autant plus grand que le tabagisme a commencé tôt.

Les maladies vasculaires périphériques

  • L’artérite est due à une mauvaise irrigation du sang, au niveau des membres supérieurs et inférieurs suite à un rétrécissement des vaisseaux. Au niveau des jambes, cette mauvaise circulation entraîne des crampes dans les mollets. Si les artères se bouchent, la gangrène peut faire son apparition et mener jusqu'à l’amputation.

Les AVC

  • Un AVC est un accident vasculaire dans le cerveau, regroupant les hémorragies, les thromboses et les embolies. Tout cela peut entraîner la mort de l’individu, subitement.
  • Les thromboses cérébrales sont beaucoup plus fréquentes chez les fumeurs et laissent souvent de graves séquelles comme la paralysie. C’est dans la tranche d’âge des 40/50 ans, tant chez l’homme que chez la femme, que la différence se marque le plus sur le plan de la mortalité par ACV entre fumeur et non-fumeur.


Les effets sur le système nerveux

  • Le tabac favorise l’apparition de ma de tête, de troubles de la mémoire, de nervosité, de tremblements. Il modifie, de façon variable, l’état de vigilance, l’augmentant ou le diminuant selon les circonstances. La nicotine agit par l’intermédiaire de récepteurs nicotiniques sur certaines cellules cérébrales et est ainsi responsable de la dépendance physique au tabac.

Les effets sur le système urinaire
Le cancer de la vessie

  • 1/3 des cancers de la vessie sont liés au tabac en relation avec le nombre de cigarettes fumées. Les substances toxiques du tabac, véhiculées par le sang et éliminées par les reins, sont contenues dans la vessie. Les toxiques cancérogènes y stagnent pendant plusieurs heures entre deux émissions d’urines.

Les effets sur le système reproducteur
Chez l’homme

  • Chez l’homme, le tabac entraîne une diminution du nombre de spermatozoïdes. Ceux-ci sont plus souvent anormaux, peu mobiles et donc moins fécondants. Il existe un lien statistique entre l’impuissance d’origine vasculaire et le tabagisme (80% des hommes impuissants sont fumeurs).

Chez la femme

  • Le tabagisme est associé à une augmentation de risque de cancer du col de l’utérus qui est trois fois plus fréquent chez la femme fumeuse. Le tabac joue également plusieurs rôles néfastes sur le déroulement de la grossesse.
  • D’abord, la cigarette réduit la fécondité des femmes désirant avoir un enfant. Les effets du tabac se manifestent sur la viabilité de l’ovocyte, la motilité tubaire, mais aussi sur la division embryonnaire, la formation du blastocyste, la croissance de l’embryon et sur son implantation. Le risque d’attendre une année entière pour être enceinte quand elles l’ont décidé est 3,4 fois plus élevé que chez les non-fumeuses.
  • Le rôle du tabac dans l’étiologie de la grossesse extra-utérine a également été établi. On peut dire qu’en moyenne le risque relatif est multiplié par 1,5 pour moins de 10 cigarettes, par 3 pour plus de 20 cigarettes, par 5 pour plus de 30 cigarettes par jour. L’arrêt du tabac pendant le mois qui précède la conception permettrait de diminuer significativement ce risque.
  • Lorsque la future mère fume, le taux d’avortements spontanés est multiplié par trois, environ. L’association tabac et fausse couche est dépendante du nombre de cigarettes fumées par jour. Fumer au cours de la grossesse multiplie, également, par 2 à 3 le risque de présenter un placenta praevia.
  • Les résultats de la procréation médicalement assistée révèlent une réduction significative du taux de conception chez les fumeuses.
  • Le risque d’avortement spontané était lié au tabagisme passif , même simplement d’une heure par jour. L’association est plus forte durant les grossesses où le père est fumeur, reflétant une exposition plus importante à domicile que sur le lieu de travail.

On a d'autre part remarqué que les fumeuses sont ménopausées deux ans avant les autres.
Les effets sur le système digestif
Le cancer de la langue

  • Il est plus particulièrement fréquent chez les fumeurs de pipe. Ce type de cancer est lié à la chaleur et aux goudrons. Il s'agit d'une petite verrue qui deviendra vitedouloureux. L'odorat et le goût sont aussi diminués.

Le cancer de l’œsophage et du pancréas

  • Ces cancers sont favorisés par la consommation de tabac et d’alcool. Ici aussi , les fumeurs de pipes sont plus exposés.

Les ulcères

  • L’hypersécrétion gastrique d’acide chlorhydrique et l’augmentation de la vitesse d’évacuation gastrique provoquée par la nicotine favorisent l’apparition de maladies telles que la gastrite chronique (deux fois plus fréquente chez les fumeurs que chez les non-fumeurs), l’ulcère gastro-duodénal et l’œsophagite par reflux. La guérison des ulcères duodénaux est ralentie chez les fumeurs.

Les effets sur les dents

  • Le tabac noircit les dents et augmente le dépôt de tartre brun et donne une mauvaise haleine. On observe plus de maladies périodontales chez le fumeur. Le tabac est surtout nocif pour les dents par son action sur les gencives. L’altération de celle-ci est responsable de leur déchaussement.

Les effets sur le poids

  • En moyenne, le poids ajusté à l’âge est d’environ 2 à 3 kilos de moins chez le fumeur par rapport au non fumeur. La nicotine bloque l’augmentation de poids en diminuant l’efficience du métabolisme des aliments, en réduisant spécifiquement l’appétence pour les aliments contenant des hydrates de carbone (sucreries) et en réduisant la suralimentation fréquemment liée au stress. Lors de l’arrêt du tabac, il y a d’ordinaire une prise de poids d’environ 2,5 kilos pour la femme et de 3,5 kilos pour l’homme.

Les effets sur la peau

  • La peau est atteinte par le tabac, directement par la fumée et indirectement par les petits vaisseaux.
  • La vasoconstriction des artères du derme entraîne une diminution de la circulation du sang et, donc, de son oxygénation. La peau subit une déshydratation, devient terne et pâle, des rides précoces et plus profondes que la normale apparaissent. Même les longues fibres musculaires, élastiques du derme disparaissent : la peau perd son élasticité et vieillit prématurément.
  • Les cheveux deviennent ternes et cassants, les doigts jaunissent, les ongles deviennent fragiles et prennent une coloration brunâtre.

Autres effets moins connus : l' interaction médicamenteuse

  • La consommation régulière de tabac peut intervenir avec le métabolisme de certains médicaments : pentazocine, dextropropoxyphène, théophylline, furoméside, propanodol.

Mortalité associée au tabac

  • Aujourd’hui, le fumeur présente un pourcentage de mortalité 70% supérieur à celui du non-fumeur. S’il consomme régulièrement un paquet de cigarettes par jour, le fumeur perd quatre à cinq années. A deux paquets par jour, son espérance de vie peut être réduite de huit ou neuf ans.

Réversibilité des risques liés au tabagisme

  • Tous les problèmes liés au tabac ne sont pas irréversibles. A l’arrêt du tabac, il faut plusieurs mois pour éliminer les effets des substances irritantes et plusieurs années pour écarter les risques de cancer.

Risques encourus par le fumeur Risque relatif (RR) du fumeur comparé au non-fumeur Réduction du risque après arrêt
Décès prématuré
Diminution moyenne de la durée de vie :

  • De 2 à 3 ans pour 10 cigarettes par jour
  • De 5 à 7 ans pour 20 cigarettes par jour
  • De 8 à 10 ans pour 40 cigarettes par jour
Après 10 à 15 ans, d’abstinence, ce risque se rapproche de celui des non-fumeurs
Cancers
Poumon, larynx, cavité buccale
RR = 7 à 14,9 (selon l’importance du tabagisme) Après 4 ans, le risque commence à diminuer
œsophage RR = jusqu’à 13 (surtout s’il y a interaction avec l’alcool) Après 15 ans, il reste encore 2X plus élevé que celui des non-fumeurs
Vessie RR = 5
Maladies des voies respiratoires
Bronchites chroniques et emphysème
RR = 10 à 40
  • Après 10 ans d’abstinence, le risque baisse, mais sans atteindre celui des non-fumeurs

  • La diminution de la fonction respiratoire
Maladies du système cardio-vasculaire
Affections coronariennes (infarctus, angine de poitrine)
RR = 1,2 à 2,3 (23 si la femme prend un contraceptif oral)
Augmentation du risque si hypercholestérolémie, HTA
  • Après 1 an, le risque est diminué de 50%
  • Après 15 ans, il est comparable à celui des non-fumeurs
Accident vasculaire cérébral (ACV) RR = 1,5 (augmente si la femme prend un contraceptif oral)
  • En peu d’années, le risque est ramené à celui qu’encourent les non-fumeurs
Hémorragie cérébrale RR = 4
Affections occlusives des artères périphériques RR = 2 (augmentation du risque chez les diabétiques
Grossesse



  • Augmentation du risque de fausse couche et de prématurité
  • Retard de croissance intra-utérine
Si la mère cesse de fumer avant le 4ème mois, l’enfant aura un poids de naissance équivalent à celui d’une mère non-fumeuse
Femmes

  • Ménopause prématurée de 1
RR = 3 Chez les ex-fumeuses, l’âge de la ménopause semble se rapprocher
  • à 2 ans
  • Cancer du col
  • ostéoporose
de celui des non-fumeuses
Divers
Ulcère gastro-intestinal
Vieillissement cutané précoce
Source : "Comment aide votre patient à arrêter de fumer", FARES

  • Comme on peut le constater, l’organisme a besoin de nombreuses années pour récupérer complètement. Par contre, certains dommages subis par les poumons sont irréparables, l’emphysème par exemple.

Autres inconvénients liés tabagisme

  • La présence de fumée dans les lieux où se trouvent les fumeurs est bien marquée : les murs sont jaunis, les revêtements de sols sont marqués par les brûlures des mégots. Il faut donc plus souvent les renouveler. Il en va de même pour l’intérieur des voitures.
  • L’inattention liée au tabagisme augmentent les accidents de travail et de la circulation routière, sans oublier les brûlures ou décès dus aux incendies déclenchés parfois par la consommation de tabac au lit.
  • Les incendies industriels sont dans 1/3 des cas liés au tabagisme. sans parler des incendies de forêts provoqués par les mégots qui détruisent des milliers d’hectares de forêts, chaque année.

Et les autres formes de tabac ?
Le tabac à chiquer

  • Beaucoup moins utilisé chez nous, le tabac à chiquer a des conséquences sur la santé car il multiplie les risques de cancer à différents niveaux :
    • la bouche
    • l’œsophage
    • l’estomac
    • des voies urinaires
    • du pancréas
    • la cavité nasale
    • du larynx
    • les dents

Vocabulaire
BPCO : Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive.

  • L’hypertension est une pression sanguine élevée, au-dessus des valeurs normales. Les personnes hypertendues présentent des risques importants d'accidents vasculaires cérébraux ou de crise cardiaque. Le traitement de l'hypertension a pour but de réduire ces risques. Le cholestérol est une substance lipidique, présente dans la plupart des graisses et des huiles animales. Le cholestérol fait partie de la famille des stéroïdes.
    La cholestérolémie ainsi que le taux des graisses et d'autres lipides dans le sang sont des facteurs étroitement liés au développement de l'athérosclérose. Cette maladie est caractérisée par un dépôt de plaques contenant du cholestérol sur les parois des artères, ce qui a pour effet d'en réduire le diamètre et d'entraver le flux sanguin.Des crises cardiaques se développent plus facilement là où les artères sont obstruées par des plaques de ce type . Un athérome est une lésion de la surface interne d’une artère.
  • L’athérosclérose est l’épaississement, le durcissement des parois des artères. Ceci occasionne leur perte d'élasticité. Ces lésions vasculaires sont fréquentes au niveau des reins, du cerveau et du coeur.
  • Une embolie est l’obstruction d’un vaisseau sanguin par un élément étranger véhiculé par l’appareil circulatoire : fragment de caillot, bulle d’air, corps étranger.
    L’embolie provoque un infarctus, consécutif à l’arrêt de l’irrigation des tissus. Un infarctus peut léser notamment le cœur ou le cerveau.
    La thrombose est une cause fréquente d’embolie, car le thrombus est un caillot sanguin formé dans un vaisseau. Un fragment de ce thrombus devient un embolie lorsqu’il se détache et s’il est entraîné par la circulation.
  • Un ovocyte est une cellule femelle qui n’est pas encore arrivée à maturité.

    L’embryon est le stade précoce du développement animal et végétal. Chez les animaux pluricellulaires, ce stade suit immédiatement celui de la blastula (sphère creuse issue des divisions de la cellule œuf, ou zygote) et s’achève au moment de l’éclosion ou de la naissance; chez l’homme, on parle d’embryon jusqu’à la douzième semaine de la grossesse, et de fœtus au-delà.
  • L’étiologie étudie les causes des maladies, ici elle étudie les causes des grossesses extra-utérines.

    Un placenta praevia est un placenta qui est inséré trop bas.
  • Une hypertrophie est un développement excessif, anormal
  • L’appétence est la tendance qui porte les gens vers ce qui peut satisfaire leurs besoins, leurs désirs,

    La vasocontriction est la diminution du calibre d’un vaisseau sanguin.

    Le métabolisme est l’ensemble des réactions chimiques par lesquelles les cellules d’un organisme transforment et utilisent l’énergie, maintiennent leur intégrité et se renouvellent. Toutes les formes de vie dépendent de centaines de réactions métaboliques. Celles-ci se déroulent de façon simultanée et selon un programme physiologique strict. Chacune de ces réactions est déclenchée, contrôlée ou stoppée par des molécules spécifiques, les enzymes, appelées également catalyseurs. De la même façon, elle est coordonnée aux nombreuses autres réactions qui se produisent dans l’organisme.

Pentazocine médicament de type morhinique contre la douleur. Dextropropoxyphène : médicament de type morphinique contre la douleur.
Théophilline : médicament utilisé dans le traitement de l’asthme et de la bronchopneumopathie chronique obstructive
Propanodol : médicament utilisé pour le traitement de l’hypertension


Les mefaits du tabac